Une crise immobilière en perspective ?

Endettement record, propriétés surévaluées et leur prix diminue!

À 166,7, le ratio dette/revenu net des Canadiens est actuellement au niveau le plus élevé de son histoire (il était de 108,3 en 2011). Avec un ratio de 160, les Américains ont connu une crise immobilière (leurs dépenses en santé ne sont toutefois pas comptabilisées dans le revenu net, contrairement au Canada). «Le gros problème, c’est que le marché immobilier a été alimenté par l’allégement de l’accès au crédit et à l’endettement, dit l’analyste Ben Rabidoux. Les gens se sentent plus riches et dépensent plus. Jadis, on se moquait des Américains qui se servaient de leur maison comme d’un guichet ATM. Nous faisons la même chose qu’eux avant la crise.»

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La récréation est bel et bien terminée!

L’agence de notation Fitch estime que le prix des maisons est surévalué de 26% au Québec. Traduction: le prix des maisons baissera de 26% à long terme seulement si tous les facteurs économiques en jeu (ex: taux d’intérêt, ratio valeur de la maison/revenu annuel) reviennent un jour à leur moyenne historique. Le magazine The Economist, lui, estime que la valeur des maisons au Canada est surévaluée de 34% par rapport au revenu des Canadiens.

Dans un tel contexte, il faut penser vendre sans payer de commission afin de rivaliser avec la concurrence!

La commission peut représenter un obstacle majeur dans la vente d’une propriété. Surtout lorsque le marché est favorable à l’acheteur. Les délais de vente de propriété n’ont jamais été aussi long depuis les 20 dernière années. Une crise se cacherait-elle derrière le portrait économique actuel? Le déficit généralisé des fonds de retraite semble être un sérieux indice… la récréation semble être bel et bien terminée!

Soyez prévoyant et songer aux multiples façons d’économiser votre argent!